SMART CITY

SMART CITY2017-10-06T15:59:02+00:00

Project Description

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installation artistiques
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jours d’exposition
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étudiants des grandes écoles qui réfléchissent sur la ville de demain
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table ronde
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tutos vidéo tournés

SMART CITY

Festival Numérique – Regard sur les arts numériques au Théâtre Liberté
Du 29 au 31 janvier 2016

La Fabulerie, associée au Théâtre liberté, vous a invité à partager ce temps en famille autour des cultures numériques et plus particulièrement de la ville « intelligente et durable ».

Dans nos imaginaires collectifs, dans les romans d’anticipation, au cinéma, dans les projections publicitaires, la ville du futur est souvent dépeinte comme une “hyper-cité”, une caricature de la ville d’aujourd’hui, avec juste un peu plus de la même chose : plus de véhicules, d’habitants, de bruits, de pollution, de tuyaux, de lumières, de capteurs, d’informations, d’écrans, plus d’intelligence, de connections, plus de surveillance. Mais cette cité pas si “Smart” ne fait plus rêver et nous avons besoin de ré-inventer une ville imaginaire plus désirable.

Ce festival a mis en avant des visions de technologues, d’utopistes, d’artistes et  de chercheurs de la région, qui questionneront nos représentations du futur de la ville.

  • Telo Martius – Gaëtan Trovato – Salle Fanny Ardant

L’ubiquité de la ville, sa mémoire. Toulon n’est donc qu’une empreinte, une conscience collective.
Le verre révèle l’invisible, le carton devient le décor. La ville devient daltonienne, aliénée. En boucle. Elle est le reflet de nos sociétés. Elle cristallise des enjeux (sociaux, politiques, historiques…) qui dépassent souvent ses frontières.
L’installation tente de recréer un objet cinématographique. C’est un paysage urbain reproduisant une réalité fictive dont les personnages et les figures prennent possession (dans une maquette et par des projections sur verre). L’installation convoque les souvenirs de l’imaginaire liés à l’enfance. Jouant sur le dehors et le dedans, le spectateur est alors invité à voir le trucage, à comprendre les mécanismes de fabrication des images et à y participer.

  • To record water during days – Javiera Tejerina-Risso – Hall

To record water during days propose une autre forme de paysage à travers l’expérience des flux des océans. Des modules aux formes mouvantes, ondulatoires et suaves viennent transcrire le rythme tantôt calme tantôt fébrile des océans en temps réel. L’énergie du monde est transportée par le mouvement des océans qui vient façonner les littoraux. C’est elle qui se déplace, se transforme. Elle est visible à la surface de l’eau mais aussi dans l’évolution des paysages côtiers. C’est le visage du monde qui est en perpétuel changement : l’océan et la terre dialoguent. La terre est perçue comme un écosystème autorégulateur. Comment ressentir des changements globaux quand on n’est pas un être global ; ressentir le « climat » quand les seules façons d’en parler sont de gigantesques modèles conçus par ordinateur ? Les modules, couverts d’une surface fabriquée à partir de plusieurs bandes de matériaux souples et réfléchissants, sont excités par des actionneurs, afin de leur conférer un aspect ondulatoire. Ils transcrivent en temps réel une lecture des données océanographiques du mouvement des vagues prélevées le long des côtes des cinq océans et de la mer Méditerranée. Ici, c’est l’océan Pacifique qui respire. 
En collaboration avec le directeur de recherche Patrice Le Gal
Une coproduction ZINC et Flux(o)
Avec le soutien de IRPHE, Aix- Marseille Université, ASTRAM, LABEX MEC, région Provence Alpes Côte d’Azur, ville de Marseille

 

  • Chimères Orchestra – Reso-nance numérique – Hall

Chimères Orchestra est une installation artistique qui met en scène plusieurs robots-percussionnistes accrochés à des structures urbaines. Ils ont la forme d’insectes, de créatures hybrides échappées d’un zoo pour envahir le territoire de l’Homme. Leurs pattes tapent sur le support pour créer des rythmes, matière contre matière, comme une réponse aux rythmes de la ville, aux activités humaines. La programmation musicale repose sur l’écriture de rythmes évolutifs, du chaos à l’harmonie, en suivant différents mouvements : tribal, répétitif, frénétique, décalé, … Les robots « hackent » la ville, physiquement, et invitent les passants à faire de même, à questionner nos rythmes individuels et collectifs et notre relation ambiguë avec les machines, entre fantasmes technologiques béats et peurs de la perte de contrôle.
Une coproduction CNC/DICREAM, ZINC, Transcultures, conseil général de l’Oise, Science Gallery

  • TypeWriterBot – Gauthier Le Rouzic – Hall

Machine à écrire, TWB interagit avec l’utilisateur et provoque le spectateur. Elle répond à toute question, et permet d’entrer en dialogue : la création d’un « chat » informatique avec la machine à écrire permet le croisement entre des techniques et des modes de communication qui appartiennent à des espaces différents. Le dispositif, mécanique et informatique, permet des conversations sans fin, tout comme les différents réseaux sociaux peuvent donner des informations. Sont donc provoquées des réactions aux propos tenus ; simple objet, la machine à écrire se présente entre réalité et illusion.

  • La ville radieuse – Hall

Trois visions de la ville radieuse sont présentées sous la forme de maquettes interactives proposées par des étudiants des écoles Kedge Business School Toulon et ISEN Toulon (Designers / Ingénieurs d’affaire / Ingénieurs) à l’issue du workshop « La ville radieuse ».
 

  • Liberté, mon amour – La Fabulerie – Vitrine du Théâtre

Chaque fois qu’un internaute indexe sa publication par le hashtag #LIBERTE sur Twitter, des plumes volent dans une bombone de verre. Cette installation signale de façon poétique l’activité numérique liée au mot Liberté.

  • Projection continue – Salle Daniel Toscan du Plantier

Diffusion en continue d’une sélection de fictions audiovisuelles réalisées par soixante-neuf étudiants des écoles Kedge Business School Toulon et ISEN Toulon (Designers / Ingénieurs d’affaire / Ingénieurs) à l’occasion du workshop « La ville radieuse ».

En images

Partenaires projet

Le Liberté, Scène Nationale de Toulon