Quoi ?
DIGITAteLier est un projet de coopération européenne mené avec nos partenaires italiens, portugais et bulgares. Ensemble, nous imaginons de nouvelles façons d’utiliser le numérique au quotidien, en plaçant le bien-être des enfants et des familles au centre des pratiques.
À travers des rituels simples et des micro-habitudes faciles à adopter, le projet aide petits et grands à retrouver un équilibre dans leurs usages numériques. L’idée n’est pas de supprimer les écrans, mais d’apprendre à les utiliser autrement : de manière plus consciente, créative et apaisée.
Depuis plusieurs mois, nous expérimentons des ateliers sur bien-être numérique au sein d’écoles, de centres sociaux et de bibliothèques afin de concevoir des modules favorisant le développement physique, cognitif, social et émotionnel.
DIGITAteLier s’inscrit dans le cadre de l’éducation et de la protection de la petite enfance (EAJE) ainsi que de l’enseignement primaire.
Pourquoi ?
L’éducation numérique devrait aider les enfants à se sentir responsabilisés, curieux et connectés. Notre projet se base sur un modèle pédagogique innovant et inclusif qui utilise des outils numériques pour créer des expériences d’apprentissage significatives et créatives.
Phase 1 : Recherche
Nous avons étudié les politiques européennes, les recherches scientifiques et les initiatives locales pour mieux comprendre les enjeux du bien-être numérique.
Le projet a trois objectifs clés :
- Développer de nouveaux ateliers pédagogiques
DIGITAteLier est un modèle inclusif, évolutif et reproductible, qui intégre des outils numériques pour aborder tous les aspects du bien-être des enfants.
- Renforcer la capacité des enseignants, des éducateurs et des familles
Grâce à la formation, à la co-création et à l’expérimentation pratique dans les écoles, nous visons à doter les communautés éducatives des outils pour permettre un apprentissage du numérique de qualité.
- Informer et influencer la politique éducative
En fournissant des recommandations fondées sur des données probantes, le projet aide les décideurs politiques à mettre en place des pratiques éducatives numériques efficaces et innovantes dans toute l’Europe.
Comment ?
Phase 1 : Recherche
Nous avons étudié les politiques européennes, les recherches scientifiques et les initiatives locales pour mieux comprendre les enjeux du bien-être numérique.
Phase 2 : Modélisation
Nous avons conçu des modèle simple d’ateliers pour accompagner le bien-être numérique d’une part les enfants à l’école et d’autre part les familles durant les temps à la maison. Ces modèles s’appuient sur des méthodes créatives et des recommandations européennes afin de proposer des outils simples concrets
Phase 3 : Expérimentation
Les rencontres parents :
Face à la présence grandissante des écrans dans nos vies, beaucoup de parents se sentent parfois démunis. Nous avons donc organisé des temps de rencontre entre parents et enfants autour d’échanges, d’analyses collectives et de petites décisions concrètes à tester au quotidien. Ces moments ont permis de partager des expériences et de repartir avec des idées simples à expérimenter pendant 7 jours : (déposer les téléphones dans un panier avant les repas, remplacer un temps d’écran individuel par une activité en famille etc.)
L’objectif n’est pas de se priver du numérique, mais d’apprendre à mieux l’utiliser pour qu’il soutienne le bien-être et favorise les liens entre les personnes.
Les ateliers dans les écoles
Nous sommes intervenues dans plusieurs écoles élémentaires de Marseille : 8 classes du CP au CM2 (St-Loup Castel Joli, Eydoux et Cours Julien).
Dans ces écoles nous avons expérimentés des ateliers autour de :
la relation aux émotions, (Le Coin des Emotionsà
le lien à la nature, (L’Herbier de la Classe)
la visualisation des données dans l’espace physique, (DATAVIZ)
et le partage entre les enfants. (Coup de coeur)
Phase 4 : Diffusion
Les résultats du projet seront partagés afin de permettre à d’autres écoles, institutions et familles de s’en inspirer.
Nous organiserons également des formations et des actions de sensibilisation pour mobiliser un large réseau d’acteurs éducatifs : écoles, bibliothèques, musées, structures sociales et culturelles.